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Le Lexique de la Bourse

Il y a 71 mots dans ce répertoire commençant par la lettre B.
Backwardation
Le backwardation désigne en bourse une situation dans laquelle le cours à terme d'un actif financier s'avère inférieur au cours spot ou au cours comptant. Ce phénomène intervient donc lorsque les opérateurs s'attendent clairement à une baisse du prix d'une action ou d'un autre titre sur une échéance à moyen ou long terme. Sur le marché financier français, le terme de déport est l'alter ego de backwrdation. Le marché des changes et le marché des matières premières sont les domaines où ce phénomène est le plus couramment observé.

BALO
L'acronyme BALO signifie Bulletin des Annonces Légales et Obligatoires. Il s'agit concrètement d'une publication éditée sous forme électronique par la Direction de l'Information Légale et Administrative ou DILA. Ce document mentionne notamment les informations à caractère obligatoire concernant les entreprises cotées en Bourse et qui sont liées à leurs opérations financières. Parmi les annonces publiées au BALO figurent notamment les augmentations de capital, les rapports d'activités, les convocations d'assemblées et les versements de dividendes. Les informations publiées dans le BALO contribuent à garantir la transparence financière et économique des sociétés cotées et des établissements financiers.

Bandes de Bollinger
Les bandes de Bollinger constituent des outils d'analyse et des indicateurs techniques majeurs élaborés par le célèbre analyste financier et auteur John Bollinger. Ces bandes, dérivées des moyennes mobiles, permettent de comparer la volatilité de deux ou plusieurs actifs financiers par rapport aux niveaux de cours sur une période donnée. Même si chacun est libre de choisir le cycle d'évaluation de la volatilité, les traders et les analystes optent le plus souvent pour les bandes de Bollinger utilisant vingt unités de temps. L'analyse graphique des bandes de Bollinger permet d'anticiper avec plus ou moins de précisions les niveaux de support – à la baisse – et les niveaux de résistance à la hausse d'un actif particulier.

Bar chart
Le terme anglais « bar chart » désigne une représentation graphique couramment employée en analyse technique. Comme son nom l'indique, le bar chart se présente sous forme d'un bâtonnet vertical, sur lequel se fixent deux bâtonnets horizontaux plus petits placés à sa droite et à sa gauche. Cet ensemble de barres donne des informations essentielles sur l'évolution d'un cours lors d'une séance : les deux pointes du bâtonnet central indiquent le cours le plus haut et le cours le plus bas de la journée, le bâtonnet fixé à gauche correspond au cours d'ouverture et le bâtonnet de droite représente le cours de clôture.

Baril de pétrole
Le baril de pétrole désigne l'unité de mesure historique utilisée pour quantifier le pétrole brut extrait d'un puits et ses dérivés. Cette unité de mesure est utilisée aussi pour mesurer les réserves pétrolières non extraites et entre dans le calcul du prix du pétrole brut sur les marchés financiers. Le baril de pétrole, souvent présenté par le symbole bl ou bbl, équivaut à 35 gallons impériaux ou 42 gallons américains, soit environ 159 litres. Cette unité de mesure persiste, même si le pétrole est actuellement transporté à travers les oléoducs ou en citerne depuis son puits d'extraction jusqu'au lieu de raffinage.

Barrel Of Oil
L'expression anglaise « barrel of oil » désigne littéralement le baril de pétrole. Il s'agit donc de l'unité de mesure historique du pétrole brut extrait en mer ou sur terre ainsi que de ses dérivés. Le « barrel of oil » s'applique également aux réserves pétrolières non extraites et entre en compte dans le calcul du cours du pétrole brut sur les marchés financiers. Le baril de pétrole, présenté par le symbole bl ou bbl, équivaut à 35 gallons impériaux ou 42 gallons américains, soit environ 159 litres. Cette unité de mesure persiste, même si le pétrole est actuellement transporté à travers les oléoducs ou en citerne depuis son puits d'extraction jusqu'au lieu de raffinage. (Voir définition Baril de pétrole)

Barrier option
Barrier option est la traduction française de l'expression option à barrière. Ce terme désigne une option d'achat ou une option de vente dont l'activation ou la désactivation se fait suite au passage du cours d'un actif sous-jacent en dessous ou au-dessus d'une valeur limite, cette dernière faisant alors office de barrière d'activation. À noter que le niveau de la barrière est toujours différent du prix d'exercice de l'option. L'option à barrière perd sa validité, si au cours d'une période définie, le cours du sous-jacent ne franchit pas, à la hausse ou à la baisse, la barrière fixée à l'avance.

Base d'imposition
La base d'imposition désigne l'ensemble des revenus, des valeurs, des droits et des biens d'un particulier ou d'une entreprise que l'administration fiscale retient dans le calcul de l'impôt du contribuable. Concept qui s'applique dans tous les secteurs du domaine fiscal, l'ensemble des revenus considérés comme base d'imposition est souvent assorti de retraitements et de déductions accordés par l'administration fiscale. Ainsi, les particuliers bénéficient de différents types de réductions, dont les abattements sur salaires et les abattements sur les plus-values immobilières. De même, les entreprises sont imposées sur la base de leur résultat fiscal et non de leur résultat net.

Basket
Dans le jargon financier, le terme basket désigne un groupe d'actions ou un panier d'actifs pouvant être retenu pour représenter un secteur ou un secteur défini, à l'échelle nationale ou internationale. Basket peut également désigner un panier d'actifs financiers que l'on peut utiliser pour constituer un sous-jacent à un produit dérivé. La dernière définition du basket en finance s'applique enfin à une catégorie de notation employée par les agences de notation comme Standard and Poor's et Fitch.

Basket B, C ou D
La notion de basket B, C ou D s'applique à un système de classement des titres super subordonnés, utilisés essentiellement par les agences de notation. Chaque catégorie de titres subordonnés est associée à une part précise des capitaux propres ou « equity content » dans l'émission. Les agences de notations classent respectivement dans les catégories B, C ou D les titres super subordonnés dont l'equity content associé s'élève à 25 %, 50 % et 75 %.

Beama
L'acronyme BEAMA signifie Belgian Asset Managers Association. Comme son nom l'indique, cette association rassemble les conseillers en placements, les gestionnaires de fortune et les organismes de placements collectifs belges. La BEAMA se fixe comme principale mission de promouvoir et de développer l'activité de gestion d'actif en Belgique. L'association assume également d'autres rôles, dont la défense des intérêts de ses membres lors des réunions, interventions et autres auditions devant les autorités et les institutions compétentes en Belgique ou à l'échelle international

Bear
Le mot anglo-saxon Bear désigne dans le milieu de la finance une situation où le prix d'un actif financier ou d'un marché en particulier s'inscrit dans une tendance baissière. Ce mot a souvent trait à un actif baissier lorsque les intervenants sur les marchés l'évoquent. Ainsi, un marché baissier est qualifié de « bear market » par les intervenants, courtiers comme traders. De même, une action, une obligation ou un autre actif baissier sera traité de « bear asset »

Bearish
Le mot bearish est une expression anglo-saxonne dérivée de « bear » couramment employée dans le milieu de la finance. Ce terme s'applique à un investisseur qui, après avoir effectué des analyses techniques, décide d' anticiper un cours baissier pour un actif ou un marché donné. Un trader bearish désigne donc un trader qui prend une position vendeuse ou « short » sur l'actif ou le marché étudié, son premier objectif étant d'engranger un bénéfice en rachetant à un prix inférieur la position qu'il a vendue à un prix plus élevé.

BEL 20
BEL 20, un acronyme signifiant Belgium 20, désigne le principal indice boursier du marché financier belge. Cet indice est composé par les actions des 20 entreprises les plus représentatives de l'économie belge et les plus volatiles sur les marchés financiers. Les titres inclus dans l'indice BEL 20 font partie du groupe d'indices Belgian All Shares. Comme les autres indices majeurs européens, le cours du BEL 20 est actualisé toutes les 15 secondes et diffusé en temps réel sur les plateformes de trading.

Bel Mid
Le Bel Mid fait partie des indices financiers cotés sur le Nyse Euronext Bruxelles. Cet indice regroupe les actions d'entreprises dont la capitalisation boursière est conséquente, mais insuffisante pour figurer dans l'indice BEL 20, ce dernier étant composé des actions des entreprises avec les plus grandes capitalisations. Afin de garantir la stabilité et la représentativité de l'indice, les décideurs financiers belges plafonnent à 10 % la part de chaque action dans le Bel Mid. La composition de l'indice est actualisée tous les trimestres, en fonction de l'évolution des capitalisations boursières des entreprises belges ou basées en Belgique.

Bel Small
Le Bel Small est un indice financier regroupant les actions des entreprises belges aux plus petites capitalisations. Techniquement, cet indice rassemble les valeurs dont la part flottante de la capitalisation se situe nettement en dessous de celle des actions composant le Bel Mid et le BEL 20. À l'instar du Bel Mid, autre indice phare de la place financière belge, le Bel Small est composé par des actions dont le poids au sein de l'indice est limité à 10 %. La composition du Bel Small est actualisée chaque trimestre.

Below investment grade
« Below Investment Grade » est l'appellation en anglais d'une obligation ou d'un titre de créance obligatoire dont la note financière accordée par les agences de notation est en dessous de BBB. Autrement dit, les titres dits Below Invesment Grade ont officiellement des notations à court ou long terme situées entre BB+ et D. Les obligations Below Investment Grade sont généralement caractérisées par des rendements élevés, comparés aux autres titres mieux notés. À ce titre, elles sont jugées trop risquées et ne figurent souvent pas dans le portefeuille des investisseurs.

Benchmark
Dans le milieu financier, le benchmark se définit comme un niveau de performance ou un niveau de cours atteint par un titre ou une entreprise dans un secteur donné, ce niveau servant ensuite de référence à d'autres acteurs – investisseurs, entreprises, etc. - pour améliorer leurs performances et leur rentabilité. Un benchmark peut donc être un portefeuille de référence, un taux ou un indice boursier pouvant servir dans l'évaluation des performances d'un marché, d'un portefeuille, d'un actif ou d'un OPCVM.

Bénéfice net par action
Le bénéfice net par action correspond au ratio entre le bénéfice engrangé par une entreprise sur une année d'exercice et le nombre d'actions qui forment son capital. Cette valeur permet donc d'évaluer l'enrichissement théorique de chaque actionnaire de la société. Le bénéfice net par action constitue un indice important dans les comparaisons financières à court ou long terme entre deux ou plusieurs entreprises oeuvrant dans un même domaine d'activités. Cet indicateur sert également à évaluer le Price Earning Ratio, un ratio destiné à comparer les performances des sociétés cotées en Bourse.

Bénéfice net part du groupe
Le bénéfice net part du groupe désigne la somme des profits nets réalisés par les sociétés d'un Groupe donné, à laquelle on déduit la part qui revient aux actionnaires minoritaires. Ces derniers possèdent une part majoritaire dans des filiales du Groupe, filiales que cette entité ne détient néanmoins pas en totalité. Le bénéfice net part du groupe, souvent abrégé BNPG est toujours présenté dans les comptes de résultats et fait l'objet de calculs très précis. Le BNPG prend en compte les opérations exceptionnelles réalisées par toutes les filiales consolidées du Groupe.

Bénéfice par action
Le calcul du bénéfice par action s'obtient en divisant le bénéfice net d'impôt engrangé par une entreprise par le nombre d'actions constituant son capital, déduction faite des actions auto-détenues. La présentation du bénéfice par action, plus souvent présenté sous le signe BPA, est obligatoire pour les entreprises cotées ayant adopté les normes IFRS. Le BPA constitue en effet un important paramètre de valorisation de l'action et des performances financières d'une entreprise. Le bénéfice par action d'une société évolue dans le temps, en fonction du résultat net de la société et du nombre d'actions en circulation, suite à différentes opérations tels les rachats d'actions, les fusions-acquisitions et les augmentations de capital.

Bénéfice par action dilué
Le bénéfice par action dilué désigne le bénéfice net par action à une période donnée, après incorporation du nombre d'actions qui devraient constituer le capital de l'entreprise dans une perspective à moyen ou long terme. L'estimation du bénéfice par action dilué se réalise en majorant le bénéfice net d'impôt des produits financiers – ou en le minorant des charges financières – prévus en marge d'un exercice de bons ou de la conversion d'obligations convertibles. Ceci fait, on le corrèle avec le nombre d'actions réellement existant, auquel l'on ajoute les actions non encore créées, mais qui le seront probablement dans le cadre d'une augmentation de capital, de conversion d'obligations ou d'exercice de bons.

Beta
Le bêta constitue un indice permettant d'évaluer la corrélation entre un titre et un indice, qualifié de benchmark, pouvant être un groupe de titres du même domaine ou un marché dans sa globalité. Ce coefficient a pour principale utilité de mesurer la sensibilité ou la volatilité de l'actif par rapport aux fluctuations du marché où il se trouve. Le coefficient bêta résulte de la soustraction de la rentabilité du titre étudié par la rentabilité du marché retenu comme benchmark. Si le bêta est égal à 1, on peut conclure que le titre suit la même courbe d'évolution que l'indice référence. Supérieur à 1, le bêta témoigne d'une amplification des variations de la référence par le titre étudié. Dans le cas inverse, la conclusion logique veut que la valeur analysée varie à un degré moindre que le benchmark.

Beta coefficient
L'anglicisme « beta coefficient » désigne l'équivalent de la notion de bêta en français. Le « beta coefficient » constitue donc un indice permettant d'évaluer la corrélation entre un titre et un indice, qualifié de benchmark, pouvant être un groupe de titres du même domaine ou un marché dans sa globalité. Ce coefficient a pour principale utilité de mesurer la sensibilité ou la volatilité de l'actif par rapport aux fluctuations du marché où il se trouve. Le « beta coefficient » résulte de la soustraction de la rentabilité du titre étudié par la rentabilité du marché retenu comme benchmark. Si le bêta est égal à 1, on peut conclure que le titre suit la même courbe d'évolution que l'indice référence. Supérieur à 1, le « beta coefficient » témoigne d'une amplification des variations de la référence par le titre étudié. Dans le cas inverse, la conclusion logique veut que la valeur analysée varie à un degré moindre que le benchmark.

Bêta de l endettement net
Le bêta de l endettement net est un indice obtenu en minorant les rentabilités de la dette cotée pour ensuite les comparer aux rentabilités du marché. Le bêta de l endettement net constitue une donnée essentielle dans l estimation de la profitabilité des différentes ressources financières d une entreprise. Cet indice permet concrètement de chiffrer les écarts de rentabilité des options de financement d une société.Dans certains cas, le bêta de l endettement net est considéré comme nul et donc négligeable, surtout dans les analyses des risques et de rentabilité des groupes faiblement endettés.

Bêta des capitaux propres
Le bêta des capitaux propres mesure les risques liés directement ou indirectement à l'exploitation – risque opérationnel - et à la structure financière – risque financier - d'une entreprise. Le bêta des capitaux propres, également appelé bêta endetté, permet donc d'évaluer la sensibilité des rendements du titre de l'entreprise par rapport aux variations de l'indice du secteur où elle est positionnée. Le bêta des capitaux propres sert ainsi de base de comparaison de deux ou plusieurs entreprises oeuvrant dans un même domaine d'activité.

Bid-ask
La notion de bid-ask désigne dans le trading la fourchette se dessinant entre le prix acheteur et le prix vendeur proposé par un opérateur de marché sur un actif financier défini. Sur les plateformes de trading, le bid-ask prend la forme d'une cotation avec deux prix séparés par une transversale. Le prix de gauche constitue alors le premier prix de la fourchette et correspond au prix de vente de l'actif tel que l'opérateur le conçoit. Le prix de droite représente pour sa part le prix d'achat de l'actif auprès de l'opérateur. La différence entre l'ask et le bid est couramment appelé spread.

Big caps
Le terme « big caps » qualifie les entreprises cotées en Bourse affichant les plus grandes capitalisations. On parle ici de capitalisation allant de quelques milliards à plusieurs dizaines, voire centaines de milliards d'euros. Parmi les big caps sont notamment sélectionnés les « blue chips », ou les meilleures valeurs servant à composer les indices boursiers de référence d'une place financière, comme le CAC 40, le Dow Jones, le DAX et le Footsie.

BIMBO
BIMBO est un acronyme signifiant Buy in Management Buy out. Cette expression désigne un type de transaction dans laquelle une entreprise – à travers la direction ou un groupe de cadres non dirigeants - et des cadres extérieurs à ladite entreprise rachètent une ou plusieurs entreprises. Le procédé BIMBO fait appel principalement à l'effet de levier de l'endettement pour faciliter l'acquisition. Cette association entre le Buy in et le Management Buy out constitue ni plus ni moins le montage de rachat le plus répandu en Grande-Bretagne.

Black & Scholes
L'expression Black & Scholes est généralement employée pour désigner deux concepts plus ou moins proches : le modèle Black-Scholes ou Black-Scholes-Merton et l'équation Black-Scholes PDE. Le modèle Black-Scholes reste néanmoins le concept le plus couramment désigné par ce terme. Il s'agit concrètement d'un modèle mathématique du marché des actions publié en 1973. Ce modèle présente le prix de l'action selon un processus stochastique en temps continu, à la différence du modèle Cox-Ross-Rubinstein. Il est notamment utilisé au sein des institutions financières pour valoriser les options et les actions cotées.

Black Knight
L'expression « Black Knight », littéralement « Chevalier noir » a une signification particulière en Bourse. Ce terme définit une entreprise ou une personne cherchant activement à acquérir une part importante des actions d'une entreprise, son but étant de s'arroger le maximum de droits de vote qui lui permettent d'influencer significativement les décisions d'une entreprise. Certains chevaliers noirs visent même le contrôle total de l'entreprise cible. Dans le milieu financier, les « Black knights » qualifient les entreprises ou personnes initiatrices d'une OPA inamicale sur une société donnée.

Black Thursday
Black Thursday, que l'on traduit couramment par Jeudi Noir, désigne la fameuse date du 24 octobre 1929. Ce jour-là, un jeudi bien évidemment, l'indice Dow Jones Industrial Average plonge de 11 % au moment de l'ouverture, dans un marché très liquide, entraînant dans son sillage tous les autres indices phares de Wall Street, puis des marchés boursiers américains dans leur globalité. Les places boursières européennes et asiatiques n'échappent logiquement pas à la débandade générale. Pour les historiens, le Black thursday sonne le début de la Grande Dépression économique et financière de 1929, qui a duré plusieurs années et a mis à mal l'économie et les finances des plus grandes économies mondiales de l'époque.

Bloc
En finance, bloc désigne une quantité importante et inséparable d' actions faisant partie du capital d'une société et qui appartient à un actionnaire. Le bloc d'actions détenu par un actionnaire dépend de son degré de participation au sein du capital de l'entreprise, mais aussi du volume du flottant de l'entreprise tout court. Ainsi, certains actionnaires ne peuvent que contrôler des blocs d'actions équivalents à moins de 1 % du capital d'une société – notamment les big caps du CAC 40 -, tandis que d'autres détiennent jusqu'à 50 % dans d'autres sociétés.

Bloc de contrôle
Le bloc de contrôle désigne une part minimum d'actions octroyant à son détenteur un droit de vote dans les décisions liées à la vie et la stratégie de l'entreprise. Le bloc de contrôle existe sous deux formes distinctes. La première renvoie à la minorité de blocage ou bloc minoritaire. Dans ce cas précis, l'actionnaire détient une part minoritaire dans la société, mais peut malgré tout opposer son véto dans toutes les décisions de la société. Le second bloc de contrôle concerne le bloc de majoritaire : l'actionnaire possède alors la plus grande participation dans le capital de l'entreprise, voire plus de la moitié. Cette position lui permet d'avoir un contrôle plus conséquent sur la société.

Bloc structurant
Un bloc structurant constitue un bloc d'actions représentant au moins 5 % du capital flottant d'une entreprise ou dont la valeur est au moins égale à 7,5 millions d'euros. Le bloc structurant peut être négocié et échangé en dehors des marchés, à condition que les prix des transactions se situent dans un intervalle compris entre 10 % au dessous et 10 % au dessus du dernier cours de l'action. Le bloc structurant a été instauré afin de faciliter le reclassement des titres d'autocontrôle et des paquets d'actions, sans avoir à subir les aléas des marchés provoqués par des prix nettement supérieurs ou inférieurs aux cours en vigueur. Depuis la mise en oeuvre de la directive MIF, le concept de bloc structurant n'a plus cours sur le Nyse Euronext.

Bloc trade
Le bloc trade désigne une facilité de négociation accordée à un courtier, un trader ou un autre acteur en bourse. Ce privilège lui permet de réaliser des transactions sur des volumes importants d'actions ou d'un autre actif financier, par le biais d'un accord bilatéral signé directement avec l'intermédiaire de marché ou l'entreprise émettrice. L'exécution des opérations portant sur un bloc trade se fait sans délai et sans changement de prix, tout en étant garantie. Le bloc trade est assez courant sur les marchés centralisés des grandes places boursières, notamment sur le NYSE Euronext Paris.

Blue Chips
L'expression « blue chips » qualifie les meilleures valeurs à suivre dans un marché d'actions. Les « blue chips » correspondent aux actions des entreprises à plus fortes capitalisations et dont le volume des transactions est également très conséquent. Eu égard à leur poids dans leur secteur d'activité et sur le marché action, les « blue chips » constituent pour bien des investisseurs des valeurs de fonds d'un portefeuille. Chaque place financière a ses propres blue chips, à l'image de la Bourse de Paris avec Total et Sanofi et de la Bourse de New York avec Microsoft, Général Electric et Apple.

Blue next
Blue Next désigne un marché boursier européen très particulier, détenue à 40 % par la Caisse des dépôts et à 60 % par Nyse Euronext. La particularité de ce marché boursier réside dans le fait qu'il a été dédié à la bourse de l'environnement, surtout aux marchés carbone. Le Blue Next constituait notamment le lieu où les entreprises négocient et s'échangent des quotas de gaz carboniques. Les sociétés respectueuses de l'environnement y vendaient ainsi leur excédent de quotas carbone au bénéfice des entreprises les plus polluantes, qui y négociaient de nouveaux « droits » de pollution carbone. Blue Next a mis fin à ses activités en décembre 2012.

Boiler Room
En finance, « boiler room » qualifie une fraude qui consiste pour un vendeur à céder en toute connaissance de cause à des investisseurs un actif financier – une action, une obligation ou d'autres titres financiers – à des prix bien loin de la réalité. Pratique assez courante, surtout si les investisseurs traitent avec des intermédiaires ou des vendeurs non agréés, le « boiler room » constitue une infraction grave aux lois de la finance et est passible de peines d'emprisonnement et d'amendes en cas de responsabilité avérée du vendeur.

Bollinger Bands
« Bollinger Bands » est la traduction en anglais du terme français bandes de Bollinger. Ces bandes, présentées sous forme de moyennes mobiles sont des indicateurs techniques et des outils d'analyses pointues conçues par John Bollinger, célèbre auteur et analyste financier. Les bandes de Bollinger permettent notamment d'évaluer et de comparer la volatilité des cours d'un ou de plusieurs actifs financiers. Composées de trois courbes, dont une représente la moyenne mobile des cours sur N périodes et deux autres réparties de part et d'autres de la moyenne mobile, les bandes de Bollinger fournissent également des indications sur les niveaux de support – à la baisse d'un cours – et sur les niveaux de résistance à la hausse.

Bon anonyme
Un bon anonyme est un type particulier de bon de caisse ou de produit de placement qui ne mentionne pas l'identité du souscripteur ou de l'émetteur. L'idée à l'origine de ce produit consiste à faciliter la dissimulation d'une somme d'argent à l'administration fiscale. En contrepartie, l'émetteur ou le bénéficiaire se voit imposer une fiscalité très lourde sur les intérêts générés, de l'ordre de 60 % pour les prélèvements forfaitaires libératoires, à laquelle il faut ajouter un prélèvement forfaitaire sur le capital au début d'un nouvel exercice. La durée validité d'un bon anonyme est de 5 ans.

Bon autonome
Le terme bon autonome est employé pour qualifier un bon de souscription d'obligation – BSO – ou un bon de souscription d'action – BSA – qui n'est lié à aucune valeur mobilière, comme une obligation, une action ou un autre actif financier, lors de son émission. Un bon autonome est soumis au régime des valeurs mobilières. À ce titre, ses émetteurs peuvent l'émettre sur le marché soit gratuitement, sois en contrepartie d'un montant correspondant au droit d'entrée dans le capital social d'une entreprise.

Bon d'acquisition
Un bon d'acquisition est constitué par une option permettant d'acheter des actions ou d'autres titres financiers existants sur le marché sur une période déterminée. Le détenteur d'un bon d'acquisition a le droit d'exercer son droit d'achat pendant la durée de validité du bon et d'acquérir en conséquence l'actif financier lié à un prix fixé en avance par la société émettrice. Les bons d'acquisition sont foncièrement différents des bons de souscription, ces derniers offrant au porteur le droit d'acquérir des titres financiers encore à émettre.

Bon d'épargne
Le bon d'épargne est un produit de placement à terme, semblable au bon de caisse classique sur plusieurs points, souscrit auprès d'une institution financière. Le montant affilié au bon d'épargne peut être différent pour chaque produit, à condition que le montant minimum de souscription s'élève à 1500 euros. La durée de validité d'un bon d'épargne est en moyenne de 5 ans. Ce produit est néanmoins remboursable avant terme, après le troisième mois suivant la souscription. La rémunération d'un bon d'épargne est à la fois libre et progressive : elle augmente au fur et à mesure de l'avancement du contrat dans le temps.

Bon d'état
« Bon d'État » est l'expression usitée en Belgique pour qualifier une obligation souveraine. Il s'agit donc d'une obligation émise à moyen ou long terme par un État souverain, lequel s'engage à rembourser aux souscripteurs 100 % du capital à l'échéance du contrat, non sans leur accorder un coupon annuel. Les conditions d'émission d'un bon d'État sont fixées dès l'émission. En Belgique, l'État fédéral émet ses obligations souveraines chaque trimestre – en mars, juin, septembre et décembre – et propose des durées d'émission allant de 3 à 5 ans.

Bon d'offre
Un bon d'offre est un bon de souscription particulier émis par une société afin de permettre à ses actionnaires éligibles de souscrire ses actions, en bénéficiant de conditions préférentielles. La création d'un bon d'offre se fait après accord des actionnaires réunis en assemblée générale et intervient souvent en marge d'une offre publique hostile. Le bon d'offre constitue alors un puissant instrument de négociation, puisqu'il permet à une entreprise cotée d'augmenter le nombre de ses actions en circulation et augmenter ainsi théoriquement son coût d'acquisition. Deux possibilités s'offrent à l'initiateur de l'offre face aux bons d'offre émis : soit il accepte de négocier des conditions de l'achat avec l'entreprise – cette dernière pouvant alors décider de désactiver les bons d'offres -, soit il poursuit la procédure d'acquisition et se voir par la suite dilué à la suite de l'exercice des bons d'offres par les actionnaires.

Bon de rachat d'action
Le bon de rachat d'action désigne un titre autorisé dans certains pays, qui donne à son propriétaire le droit de revendre les actions qu'il détient à l'entreprise émettrice, si cette dernière le demande. Il s'agit donc concrètement d'une option de vente instaurée par les sociétés, leur permettant de racheter leurs actions à un prix nominal fixé lors de la création de l'option, sans tenir compte du cours de l'action au moment du rachat. Cette option de vente n'a jamais été utilisée par les entreprises cotées en France, la fiscalité de ce dispositif étant assez complexe et lourde.

Bon de souscription
Un bon de souscription est un titre financier qui confère à son propriétaire le droit d'acquérir pendant une période limitée une proportion définie en avance d'actifs financiers, comme une action ou une obligation, à des tarifs connus à l'avance. L'exercice de son droit de souscription est libre et sans obligation. Le bon de souscription est généralement créé à l'occasion d'une émission d'action, d'obligation ou d'un autre actif financier. Des émissions spécifiques de bon de souscription sont néanmoins possibles.

Bond Unit
Bond Unit peut être traduit par Sicav Obligataire dans le langage financier français. Une Sicav Obligataire correspond par définition à un ensemble de titres financiers, constitué principalement de titres de créances et d'obligations, dont la gestion est confiée à des spécialistes des marchés à taux d'intérêt. La Sicav obligataire permet à son détenteur de mutualiser les risques liés à son placement avec les autres souscripteurs ayant opté pour le même investissement. Plus ou moins libre dans ses actions, le gérant d'une Sicav obligataire a le choix entre une surexposition du placement ou une sous-exposition du portefeuille par rapport à son indice de référence. Du choix du mode de gestion dépend en effet le rendement d'une Sicav Obligataire, dont la rémunération est corrélée aux variations des taux d'intérêts du marché des obligations.

Boni de fusion
Le boni de fusion désigne une plus-value enregistrée par une société dans le cadre d'une fusion avec une autre société. Le boni de fusion apparaît lorsque la firme absorbante détient déjà, au moment de l'opération, des titres de l'enseigne absorbée. Ces titres sont alors automatiquement annulés lors de la fusion. Le boni de fusion correspond alors à la différence entre la valeur de l'actif net reçu par l'acquéreur, proportionnellement à sa participation dans la société achetée, et la valeur comptable des titres de la société qui ont été annulés. Le boni de fusion entre dans le calcul de la prime de fusion intégrée dans les capitaux propres à l'issu de la transaction.

Bons breton
Les bons Breton, créés à l'initiative de l'ancien ministre des finances Thierry Breton, qualifient des bons défensifs émis par les grandes entreprises françaises dans le but de protéger leur actionnariat en cas d'offre publique hostile. Ces bons sont alors proposés aux actionnaires dès lors qu'une offre hostile est confirmée, afin de renforcer la possibilité de défense ou les leviers de négociation de l'entreprise. L'existence de ces bons expose l'acquéreur au risque de voir le coût d'acquisition augmenter, si les actionnaires ayant souscrit des bons Breton exercent leur droit.

Bons de capitalisation
Un bon de capitalisation est un produit de placement comparable à un contrat d'assurance-vie sur plusieurs points. Le souscripteur de ce bon bénéficie au terme du contrat un capital promis par l'assureur ou la banque où a été signé le contrat. La grande différence entre le bon de capitalisation avec l'assurance-vie réside dans la nature du placement. Contrairement à l'assurance-vie, dont l'activation dépend de l'avènement de risques – décès, arrêt de travail, etc. -, le bon de capitalisation est une capitalisation pure et non dépendante d'évènements déclencheurs. Les bons de capitalisation peuvent être souscrits de façon anonyme ou nominative. Leur durée moyenne s'élève à 8 ans.

Bonus share
L'expression « bonus share » se traduit en français par action de jouissance. Il s'agit en termes plus prosaïques d'une action dont le montant nominal a été amorti ou remboursé en totalité via un prélèvement sur les réserves et les bénéfices distribuables. Les actionnaires titulaires d'actions de jouissance conservent la totalité de leurs droits au sein de la société, à l'exception du droit au remboursement du capital social, dans le cadre d'une liquidation, et le droit au premier dividende.

Bought-sold
Bought-sold est une expression anglaise signifiant littéralement acheté-vendu. Ce terme désigne une technique boursière qui consiste pour un investisseur à céder des actifs financiers de son portefeuille, puis les acheter de nouveau dans le but de matérialiser une plus-value ou une moins-value jusqu'alors latente. Cette opération a pour objectif premier d'optimiser le traitement fiscal d'un portefeuille boursier. Le bought-sold permet en effet d'engranger des gains non taxables sur un portefeuille ou de déduire à partir des gains taxables des pertes dues à l'acheté-vendu. Toute opération de ce type doit néanmoins être signalée à l'intermédiaire boursier, sans quoi les frais de courtage facturés à l'investisseur restent identiques aux frais de courtage normaux.

Bourse
La bourse fait partie des principaux piliers du marché financier. Elle se matérialise sous forme d'un lieu de rencontres et d'échanges, physique ou non, où les investisseurs et les institutions publiques ou privées s'achètent et se vendent des valeurs mobilières dont les prix sont fixés par un système de cotation. La bourse permet de ce fait de mesurer la valeur financière des titres qui y sont échangés. Les émetteurs de titres et les investisseurs sont les principaux acteurs de la bourse.

Bourse d'options
La bourse d'options est un lieu d'échanges financiers qui traite exclusivement des négociations sur les options. La plupart des bourses d'options du monde adoptent actuellement le modèle électronique, même si certains lieux maintiennent toujours des systèmes de cotations physiques. Parmi les options échangées sur ces plateformes figurent entre autres les options d'achat, les successorales, les options sur devises et les options sur devises. Autrement dit, la bourse d'options est la plateforme où sont traitées toutes les transactions portant sur les actifs garantissant un droit d'achat ou un droit de vente sur un titre particulier en échange d'un montant défini lors de la souscription, mais qui reste valable pendant une période donnée.

Bourse de Francfort
La Bourse de Francfort, également appelée Frankfurt Stock Exchange, compte parmi les plus grandes places financières européennes et mondiales. Elle regroupe à elle seule 85 % des échanges financiers en Allemagne et près de 35 % du marché d'action européen. Son indice phare est le Dax 30. La Bourse de Francfort est l'un des derniers lieux d'échanges à avoir utilisé la cotation à la criée, la place allemande n'ayant abandonné cette méthode traditionnelle qu'en 2011. Le Frankfurt Stock Exchange utilise actuellement un système de négociation entièrement électronique baptisé Xetra.

Bourse de Zurich
La Bourse de Zurich est l'autre appellation de la Bourse suisse, basée à Zurich. Elle résulte de la fusion des bourses de Bâle, de Genève, de Lausanne et de Zurich. Le système de règlement, de clearing et de négoce de cette place financière est entièrement automatisé. Le Swiss market Index, présenté sous le sigle SMI, constitue l'indice boursier de référence de la Six Swiss Exchange. Outre la bourse nationale suisse, cette place traite également diverses opérations sur titres, comme les produits dérivés et les emprunts d'État.

Bourse électronique
La bourse électronique correspond à un lieu ou un système de négociation qui repose essentiellement sur des échanges informatisés. Les ordres de bourse y sont tous acheminés avant leur exécution. La bourse électronique est actuellement la plateforme de négociation la plus utilisée dans le monde, aussi bien par les grandes places boursières comme la Bourse de Paris et la Bourse de New York, que par les acteurs indépendants comme ING, lesquels disposent d'interfaces de négociations informatisées et non dépendantes des marchés centraux.

Bourse en ligne
La bourse en ligne désigne l'ensemble des services proposés par un courtier ou une banque en ligne, permettant d'accéder à de multiples plateformes de trading et d'investir sur les marchés financiers de son choix. La bourse en ligne inclut entre autres les outils de collecte en temps réel d'informations boursières – variation des cours, émissions de titres, évolution des indices, etc. – et des données financières – résultats financiers des sociétés, nouvelles économiques, analyses, etc. -, ainsi que les interfaces de gestion de comptes titres et des portefeuilles boursiers.

Bourse Suisse
La Bourse suisse, basée à Zurich, est la bourse nationale suisse, également appelée Bourse de Zurich ou Six Swiss Exchange. Elle résulte de la fusion des bourses de Bâle, de Genève, de Lausanne et de Zurich. Le système de règlement, de clearing et de négoce de cette place financière est entièrement automatisé. Le Swiss market Index, présenté sous le sigle SMI, constitue l'indice boursier de référence de la Six Swiss Exchange. Outre la bourse nationale suisse, cette place traite également diverses opérations sur titres, comme les produits dérivés et les emprunts d'État.

BPA
BPA signifie littéralement Bénéfice par action. Ce sigle désigne donc le rapport entre le bénéfice net d'impôt engrangé par une entreprise et le nombre d'actions constituant son capital, déduction faite des actions auto-détenues. La présentation du bénéfice par action est obligatoire pour les entreprises cotées ayant adopté les normes IFRS. Le BPA constitue en effet un important paramètre de valorisation de l'action et des performances financières d'une entreprise. Le bénéfice par action d'une société évolue dans le temps, en fonction du résultat net de la société et du nombre d'actions en circulation, suite à différentes opérations tels les rachats d'actions, les fusions-acquisitions et les augmentations de capital.

BRA
Le BRA ou bon de rachat d'action désigne un titre autorisé dans certains pays, qui donne à son propriétaire le droit de revendre les actions qu'il détient à l'entreprise émettrice, si cette dernière le demande. Il s'agit donc concrètement d'une option de vente instaurée par les sociétés, leur permettant de racheter leurs actions à un prix nominal fixé lors de la création de l'option, sans tenir compte du cours de l'action au moment du rachat. Cette option de vente n'a jamais été utilisée par les entreprises cotées en France, la fiscalité de ce dispositif étant assez complexe et lourde.

Branche 21
La branche 21 désigne en Belgique un produit d'épargne à moyen ou à long terme présenté sous forme d'assurance-vie classique, dont le rendement est fixe et le capital, garanti. Outre les intérêts, qui sont capitalisés, ce produit d'épargne offre également au preneur une participation bénéficiaire, non prévue à l'avance et dont le montant dépend du bénéfice réalisé par l'assureur sur le contrat lié à l'assurance-vie. La durée d'un contrat d'assurance-vie branche 21 est de 8 ans et un mois. Les versements de l'épargnant peuvent être réalisés soit au moment de la signature – donc unique – soit de manière périodique.

Branche 23
La branche 23 qualifie en Belgique un contrat d'assurance- vie associé à des fonds de placement. Les primes et les versements de l'épargnant sont placés dans ces fonds. Le rendement du produit d'épargne dépend dès lors du rendement des fonds auxquels le contrat est lié. L'assureur n'offre aucune garantie de rendement fixe dans ce type de produit d'épargne. En France, la branche 23 correspond aux unités de comptes, sur lesquels les épargnants investissent sur différents supports – taux de change, actions, obligations, etc. - en tenant compte des risques et des performances associés à chacun des supports d'investissement.

Branche 26
La branche 26 désigne en Belgique tous les contrats de capitalisation souscrits par un épargnant, qui peut être un établissement scolaire, une administration publique, une entreprise ou un particulier. La durée de ces contrats est définie en avance et varie de 2 à 10 ans. Son rendement est également connu dès la souscription. Dans certains cas, une participation bénéficiaire est proposée par la compagnie d'assurance. Les contrats de la branche 26 ne désignent aucun bénéficiaire ou assuré : seul le souscripteur a le droit de percevoir le capital et ses intérêts. Aussi, une sortie anticipée est possible à tout moment.

Brut
Le brut désigne littéralement du pétrole à l'état primitif, autrement dit, du pétrole non raffiné. Il existe plusieurs types de brut sur les marchés financiers, d'où la difficulté à déterminer un cours de référence internationale pour l'ensemble du brut en circulation. Certains cours de référence sont néanmoins utilisés pour les échanges sur les places boursières régionales. Ainsi, le brut Dubaï sert de prix étalon aux bruts à destination du marché asiatique, tandis que le WTI constitue le cours de référence aux Etats-Unis.

Buffet Warren
Warren Buffet est un homme d'affaires, un philanthrope et un investisseur américain, né le 30 août 1930, qui fait partie des hommes les plus riches et les plus puissants du monde. Il s'est notamment distingué dans le monde de la finance en faisant de sa compagnie, Berkshire Hathaway, l'une des société d'investissements les plus rentables et performantes du monde. Berkshire Hathaway a notamment dépassé les performances des indices phares comme le Dow Jones et le S&P 500 durant 4 décennies. Surnommé l'Oracle d'Omaha, Warren Buffet distille ses conseils d'investissements à travers des livres, des conférences et des publications diverses, relayées par plusieurs médias américains et internationaux.

Bulletin des annonces légales et obligatoires
Le Bulletin des Annonces Légales et Obligatoires. Il s'agit concrètement d'une publication éditée sous forme électronique par la Direction de l'Information Légale et Administrative ou DILA. Ce document mentionne notamment les informations à caractère obligatoire concernant les entreprises cotées en Bourse et qui sont liées à leurs opérations financières. Parmi les annonces publiées au BALO figurent notamment les augmentations de capital, les rapports d'activités, les convocations d'assemblées et les versements de dividendes. Les informations publiées dans le BALO contribuent à garantir la transparence financière et économique des sociétés cotées et des établissements financiers.

Bullish
Bullish désigne un trader ou un investisseur long, qui prend une position acheteuse sur un secteur, un titre ou un marché. Son choix d'investissement est motivé par une prévision, qu'il estime juste, selon laquelle le cours du secteur, du titre ou du marché en question augmentera à moyen ou long terme. La logique veut alors que s'il achète actuellement et revend ses actifs à un moment où la hausse intervient réellement, il sera en mesure de dégager des bénéfices. Une posture « bullish » sur les marchés se traduit par des prises de position à long terme uniquement sur les marchés, les secteurs où les titres pour lesquels les perspectives d'évolution sont haussières.

Buyout capital
Buyout capital signifie en français Capital transmission. Il s'agit concrètement d'une spécialisation du capital-investissement, dont la spécialité consiste à reprendre des entreprises non cotées et arrivées à maturité. Ces entreprises cibles, solidement implantées dans leur marché et dégageant régulièrement du cash-flow, manquent souvent au sein de leur actionnariat des dirigeants ou des successeurs ayant l'envie ou la capacité de diriger leurs activités. Une grande partie, sinon l'ensemble des montages de Capital transmission font souvent usage de la technique du Leverage Buy out ou LBO. Ce choix permet aux nouveaux investisseurs de réduire leur apport en fonds propres et optimiser en conséquence le rendement de leur acquisition.


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